un printemps pas comme d'habitude
je n'ai jamais vu le village comme cela
désormais acceptant le défi
pour m'accorder un peu de temps
en m'installer en permanence
avec mon bien-aimé si calme
je l'envie de sa indifference
de rester avec moi - qui saute
partout comme une lapine
une vieille soixante-huitarde (presque)
Un été pas comme d’autrefois
avec le chaleur moribond
ce temps là - comme mon talon
trop grand - trop douloureux
pas vraiment en forme sauf
le village respire plutôt la nuit
et les gens dorment si mal
marchant lentement sans bouger
les vignes secs, soifs et avides
ont besoins de liquide fortifiant
A l’aube de l’autonne à venir
qu’est-ce que je désire au fond?